Marion MARÉCHAL (France)

@MarionMarechal

« I CAN'T BREATHE. »Ce sont les derniers mots d'Henry Nowak, étudiant britannique de 18 ans poignardé à cinq reprises, qui a agonisé plus d'une heure, menotté, en présence des policiers.Pourquoi a-t-il été arrêté et non secouru ? Parce que son agresseur, celui qui l'a poignardé, l'a accusé de racisme.Les mêmes mots, prononcés par George Floyd, ont fait le tour du monde. Et on nous a sommés de mettre un genou à terre pour nous excuser.QUI S'EXCUSERA POUR HENRY ?Henry était blanc et accusé de racisme, il ne pouvait être que l'agresseur. Cette accusation, ce mot, était manifestement encore plus grave que les coups de couteau - bien réels, eux, et finalement mortels - qu'il avait reçus.C'est la même logique qui a conduit au Royaume-Uni à invisibiliser les victimes des « grooming gangs », violeurs le plus souvent pakistanais. C'est la même logique qui conduit en France à ignorer ou à déconsidérer le racisme antiblanc et anti-Français, comme dans le cas de la tragédie de Crépol.__📲 Relayez sur X !

Original version in French, view translation

View on Telegram